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« C'est un outil d'introspection »

Un quotidien a poussé la porte d'une séance. Voici ce qu'il y a vu, et ce que ça dit de la méthode.

La roue des émotions posée sur le tatami pendant une séance Brainboxing au Sîlot

En août 2026, la journaliste Aude Salvetat est venue assister à une séance du programme, au Sîlot, à Coulounieix-Chamiers. Elle en a tiré un article pour le Dordogne Libre. Ce qui suit n'est pas cet article : c'est ce qu'elle a vu, raconté de notre côté du tatami.

Tout commence par une mise en garde

Pieds décalés, poings levés, menton rentré. Le premier geste qu'on apprend en boxe n'est pas un coup : c'est une position. Se placer. Décider où l'on met son poids, et ce qu'on protège. Les personnes qui poussent la porte ne viennent pas chercher une performance sportive. Elles viennent chercher ça : la volonté et l'envie d'avancer.

« Le Brainboxing®, c'est un outil d'introspection, ce n'est pas un outil sportif. La puissance de cet outil, c'est la métaphore : le corps agit souvent comme l'on pense. » Sabrina De Sousa, dans le Dordogne Libre

Six femmes, un tour de tatami

Les séances réunissent six à huit personnes, jamais plus. Elles démarrent toujours de la même façon : un tour de tatami où chacune dit la semaine écoulée. Le temps n'est pas compté, et il n'en faut pas beaucoup pour que les émotions remontent.

Ensuite, les gants. On travaille à deux, on peut se toucher, on ne se tape pas : la nuance est toute la méthode. Puis les sacs, et entre deux exercices, des cartes d'émotions : on débrief les sensations, on nomme ce qui vient de se jouer, on regarde les décisions qu'on a prises sans y penser.

Sur le même exercice, chacune réagit différemment. C'est là que ça devient intéressant : la façon dont on avance, dont on recule, dont on encaisse ou dont on évite sur un tatami ressemble beaucoup à la façon dont on le fait ailleurs. Il y a ce côté miroir.

Ce qu'en disent celles qui l'ont fait

« Je suis reconnectée avec une détermination, j'ai le droit de prendre ma place. » Une participante, après six séances

C'est exactement ce qu'on attend. Un déclic, par le biais du coaching. Et même quand le déclic n'arrive pas : au moins tu t'es amusée, et tu as goûté à la confiance.

D'où vient la méthode

J'ai grandi avec la boxe, et j'ai été championne de France de boxe anglaise. Puis j'ai fait des études en développement territorial. Un peu avant mes trente ans, j'ai fait le reset de ma vie : je ne savais pas quoi faire. En parallèle, je continuais la boxe : cliente assidue d'une salle, jusqu'au jour où l'on m'a repérée pour devenir coach. Ça marchait bien, et je me suis aperçue que j'adorais transmettre.

Je suivais déjà un coaching de mon côté. Tout s'est mis ensemble : le corps, la parole, la transmission. Après des années de test dans une autre région et une formation de coach, j'ai lancé l'entreprise et ses séances. Il en faut sept pour un vrai suivi ; des séances individuelles existent aussi.

L'article du Dordogne Libre

L'article d'origine

« C'est un outil d'introspection » : Sabrina De Sousa développe de la boxe thérapie pour tous, Dordogne Libre, août 2026.
Texte d'Aude Salvetat, photo de Jean-Baptiste Marty.

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Les séances se font à Périgueux, en petit groupe ou en individuel.

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